Financer le passage au numérique sans fonds de mutualisation
Deux solutions. Les autres idées sont les bienvenues.

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965 salles équipées

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UGC ne sera pas le dernier
Le 22 février 2010

La plupart des grands circuits européens n’ont encore qu’un pied dans le cinéma numérique. En Allemagne, en Espagne ou en Italie, ils ont converti un nombre limité d’écrans pour la 3D. Ceux qui ont décidé d’y aller franchement l’ont fait de deux façons : CGR a opté pour une conversion totale et rapide de son parc par l’intermédiaire d’un tiers opérateur et Kinepolis, Europalaces et Odeon financent leur passage en signant des accords de contributions directes avec les distributeurs.
Avant de signer avec Ymagis, UGC a obligatoirement exploré cette seconde voie. On ne sait pas trop comment évoluent les négociations d’Europalaces et de Kinepolis, très discrets sur le sujet, mais elles avancent chez Odeon qui vient d’annoncer une quatriéme signature : Warner (qui n’est pas le client le plus facile pour les VPF) vient de s’engager à contribuer pendant plusieurs années au financement des équipements des salles Odeon situées en Grande-Bretagne (831 écrans). Celles que le circuit gère dans les autres pays européens (près de 1 000 écrans) sont pour l’instant exclues de l’accord alors qu’elles sont concernées par les contrats signés avec les trois autres distributeurs.
Comme le montre cet accord tronqué, les négociations directes peuvent prendre du temps. UGC a peut être considéré qu’il était trop tard pour tenter l’aventure et a finalement préféré bénéficier d’emblée des contributions des cinq studios hollywoodiens qui ont déjà signé avec Ymagis. UGC distribution sera peut-être le premier studio français à les rejoindre.

Financement du passage au numérique : et maintenant ?
Le 6 février 2010

Certains s’attendaient à un oui franc et massif. La majorité tablait plutôt sur un « oui mais » ou un « non mais ». Le conseil de la concurrence a finalement dit non au projet de fonds de mutualisation du CNC, auquel les exploitants de 1 200 cinémas avaient pré-adhéré et qui a été soutenu par une part non négligeable des distributeurs (les indépendants notamment).
Ce non oblige donc à une profonde remise en question des modalités de financement du passage au numérique. Passé la surprise ou la stupeur, il va falloir les redéfinir très vite car le risque d’une exploitation à deux vitesses est plus réel que jamais : les exploitants qui ont les moyens de financer leur passage au numérique sans le fonds de mutualisation ne vont plus hésiter à le faire.
Deux solutions s’offrent désormais aux salles : l’autofinancement et les frais de copies virtuelles des tiers opérateurs privés. Où peuvent-elles conduire ? Des bouts de réponse sur Manice.

Maintenance des équipements de projection d-cinema
Le 22 janvier 2010

A la fois installateurs, prestataires de maintenance et prescripteurs d’équipements de projection pour les salles de cinéma, les intégrateurs jouent un rôle clé dans le passage au numérique. Une nouvelle preuve vient d’en être donnée par XDC : le tiers opérateur vient de prendre le contrôle de la société d’intégration FTT, après avoir tissé des liens de plus en plus étroits avec cet installateur essentiellement actif en Allemagne, en Autiche et dans certains pays d’Europe orientale.
-  Quel rôle assurent les intégrateurs dans la maintenance des équipements de projection numérique ? Un article de Manice l’explique à travers l’exemple du réseau Ciné digital service qui fédère plusieurs prestataires français d’installation et de maintenance : Ciné service Nantes, Ciné service Bordeaux, Cinématériel, CTS, CVP, Legrand et Tacc Kinoton.
-  Un deuxième article explique les principes et le fonctionnement des contrats d’extension de garantie que les fabricants d’équipements de projection d-cinema proposent aux exploitants et dans la mise en oeuvre desquels les intégrateurs sont étroitement impliqués.

Le cinéma numérique en 2009
Le 11 janvier 2010

Manice tire un bilan de l’année 2009 du cinéma numérique en 4 articles :
-  équipement des salles : 18% des écrans français équipés fin 2009
-  diffusion numérique des films : 84 longs-métrages en 2009 contre 50 en 2008
-  financement du passage au numérique : le sacre des frais de copies virtuelles
-  la projection en relief : Avatar, quelque part entre Les visiteurs et Titanic
Bonne année 2010 !


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Idiff
26 et 27 janvier 2010 - Paris



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