| Solution 3D Sony |
|
|
|
| Jeudi, 23 Juillet 2009 14:58 | |||
|
Principe de fonctionnement SONY a développé une puce 4 K qui équipe ses projecteurs numériques de cinéma. Cette technologie exclusive au constructeur japonais ne repose pas sur le principe des micros miroirs propre au DLP mais sur des panneaux LCD (trois pour chaque couleur primaire) qui transmettent la lumière. La caractéristique de ces puces SXRD (Silver X-Tal Reflective Display) réside dans le nombre de pixels qu’elles sont capables d’afficher (8.8 millions) mais aussi dans leur taille beaucoup plus grande que celle des puces DLP 2 K. Pour la 3 D, SONY est parti d’un principe simple : les puces SXRD sont assez grandes pour contenir et projeter deux images 2 K en même temps (une pour l’oeil gauche, une pour l’oeil droit).
Les puces 4 K peuvent contenir deux images 2 K Pour la projection stéréoscopique, cette possibilité est très intéressante car il n’est plus nécessaire d’avoir recours à la diffusion d’images alternées (une pour l’oeil gauche, une pour l’oeil droit...) qui entraine un grand nombre de dark times (images noires).
Les bandes noires visibles à gauche et à droite des images désignent les parties inutilisées des puces 4 K La multiplication du nombre d’images (de 48 à 144) ou Triple flash devient inutile. Ainsi, le projecteur 4 K diffuse 24 images pour l’oeil gauche et 24 images pour l’oeil droit en même temps, soit une fréquence de 48 hz. Pour le HFR, c'est 48 images pour chaque oeil soit 96 images par seconde. Autre particularité du système SONY, la possibilité de projeter des contenus avec une colorimétrie en 4:4:4 qui retranscrit toute la gamme des couleurs perceptibles par l’oeil humain. Dans les salles DLP qui ne sont pas équipées en IMB, comme il n’y a que deux câbles HD/SDI branchés au projecteur l’image est traitée en 4:2:2 (10 bits par couleur). Cela s'explique par la bande passante qui est limitée à cause des connectiques utilisées. En se limitant au 4:2:2, le débit d’informations est moins important mais, du coup, deux câbles suffisent. Par conséquent, le système SONY n'utilise pas les connectiques HD/SDI. Le serveur SONY LMT-300 est directement intégré dans la tête du projecteur. Dès le lancement de sa solution numérique, SONY a donc tout de suite opté pour l'Integrated Media Block. Installation et mise en oeuvre de la projection Pour projeter deux images simultanément à partir de deux sources indépendantes, il faut forcément deux objectifs distincts. Sony fournit cette option sous la forme d’un kit que l’opérateur doit installer sur son projecteur. Pour cela, il doit enlever l’objectif réservé aux séances classiques :
Projecteur SONY équipé d’un
objectif classique
Une fois l’objectif classique retiré, l’opérateur peut fixer l’adaptateur 3 D sur la monture :
Adaptateur 3 D SONY avec
double optique
Comme SONY utilise la technologie Real D pour son système de projection 3 D, des filtres polarisés sont placés devant les deux objectifs pour les séances en relief. Le principe est le même que pour les projections Real D 2 K : les filtres polarisés bloquent ou laissent passer la lumière pour séparer l’image oeil gauche / oeil droit. Seule la cadence des images projetées diffèrent puisque la projection 3 D se fait ici à 48 images par secondes. En salle, les spectateurs sont équipés de lunettes Real D.
Les lunettes Real D fonctionnent parfaitement
avec le système SONY 3 D
Pour renvoyer correctement la polarisation de la lumière, l’utilisation d’un écran argenté ou "silver screen" est obligatoire dans cette configuration. Pour les exploitants qui souhaitent garder un écran blanc (qui ne dégrade pas l'uniformité lumineuse), SONY propose désormais le système Dolby 3 D. Toutefois, le système de traitement de l'image dans le projecteur reste le même. Seul le processus de filtration des images change. L'utilisation de l'objectif spécial reste une nécessité. "Up" : crédits photographiques Walt Disney France
|
|||
| Mise à jour le Mercredi, 17 Avril 2013 14:06 |