| Cumul des frais de copies virtuelles avec les autres apports en financement |
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| Mercredi, 07 Juillet 2010 10:42 | |||
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Les différentes formes d’apports possibles Le graphique ci-dessous illustre l’exemple d’un cinéma dont la conversion au numérique est financée avec :
Partons de l’hypothèse que l’exploitant assume lui-même le financement de son passage au numérique : c’est lui, et non le tiers opérateur (qui est donc ici un tiers collecteur), qui se charge d’emprunter les fonds nécessaires pour payer les prestataires au moment où il va réaliser la conversion de son cinéma au numérique. Les emprunts bancaires vont porter sur toutes les sommes dont l'exploitant ne dispose pas au moment de l'installation des équipements soit :
Complémentarité des frais de copies virtuelles avec les autres apports Les tiers opérateurs ne financent que certains coûts du passage au numérique et n'en prennent qu'une partie en charge. Les coûts pris en charge, dits coûts éligibles, comprennent généralement le projecteur, le serveur, la librairie centralisée ainsi que les frais financiers relatifs aux emprunts contractés pour acquérir ces équipements. Certains tiers opérateurs comptabilisent aussi l'extension de garantie de ces équipements parmi les coûts éligibles. La part de ces coûts éligibles que les tiers opérateurs prennent en charge dépend de la programmation du cinéma : nombre annuel de films diffusés en 1ère, 2ème,... semaine (plus un cinéma programme de films en exclusivité, plus sa programmation génère de frais de copies virtuelles et plus l'exploitant peut donc en mobiliser pour financer la conversion au numérique de ses salles). Les autres types d’apports en financement doivent donc couvrir le reste des coûts, c’est à dire :
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| Mise à jour le Mercredi, 27 Avril 2011 08:04 |