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Les outils logiciels de la solution SONY 4 K PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 02 Aout 2011 00:00

En développant sa solution de cinéma numérique, SONY a également mis au point un SMS (Screen Management System) et un TMS qui permettent de gérer toutes les opérations quotidiennes dans les cabines de projection : création des show playlists, accès aux réglages du projecteur, programmation du lancement des séances...

Contrôle du projecteur et du serveur

Les opérateurs peuvent accéder aux commandes du projecteur et du serveur grâce à l'écran tactile présent sur le SRXR 320. Dans les installations DLP, il y a un logiciel de contrôle du projecteur et un autre pour le serveur. Dans la configuration SONY 4 K, le LMT-300 étant directement intégré dans la tête du projecteur, l'écran tactile donne accès aux commandes du projecteur et du serveur.

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Arrière du SRXR 320 (porte d'accès à la lanterne ouverte) et son écran tactile de contrôle

Il existe quatre niveaux d'administration : Projectionist / Administrator / Show Manager et Maintenance. Le statut « Maintenance » correspond à celui d'installateur. C'est le niveau le plus élevé qui donne accès à tous les réglages.

Grâce à l'écran tactile du SRXS 320, l'opérateur gère la préparation et le lancement des séances numériques. Il a également accès à de nombreuses fonctionnalités de contrôle du projecteur et du serveur. Les menus principaux sont :

« Show » : par défaut, c'est la fenêtre d'accueil de l'écran tactile. Elle permet de lancer ou d'arrêter une séance. Elle offre également des informations sur la projection en cours (temps restant avant la fin du film...), la possibilité de créer des show playlist et de programmer automatiquement le lancement de séances (option « schedule »).

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« Content » : grâce à cet onglet, le projectionniste peut notamment vérifier le contenu de son serveur, contrôler les ingests des DCP et gérer l'importation des KDM.

« Projector » : menu qui gère les principales commandes du projecteur. Cela comprend notamment l'amorçage du xénon, la sélection des macros, le réglage de la lampe ou encore le contrôle du zoom optique motorisé. Le sous menu « Projecteur Type » commande la bascule en mode 3 D selon le système SONY (avec deux images 2 K inscrites dans la matrice).

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La fonction « Ghosbuster » permet de diminuer le phénomène parasite d'images fantômes en 3 D

« Status » : partie diagnostique sur le bon fonctionnement du projecteur et du serveur (températures, voltages, vitesse des ventilateurs, état des cartes électroniques...).

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Page de contrôle du RAID (état des disques durs) du serveur LMT-300

« Logs » : accès aux fichiers historiques de l'ensemble projecteur / serveur qui répertorient toutes les actions des machines. Les logs servent à l'analyse des défaillances pour une meilleure prise en charge des pannes.

« Maintenance » : menu qui permet d'accéder aux fonctions du réseau (adresse IP de chaque machine) et offre un contrôle sur les outils de sécurisation. En effet, pour éviter tout risque de piratage, le SRXR 320 est équipé d'un système qui empêche toutes les projections si les panneaux latéraux sont enlevés. Pour remettre la machine en état de fonctionnement, l'opérateur doit s'enregistrer au niveau supérieur (« Maintenance ») et aller dans ce menu afin d'indiquer qu'aucun protocole de sécurité n'a été violé.

Pour les réglages poussés du SRXR 320, SONY a développé un logiciel qui se nomme SXR CONTROLLER. Ce programme permet à l'installateur ou à l'opérateur de créer des macros (appelée "Function Memory"), de régler le cache électronique (masking) ou encore de calibrer la colorimétrie.

srx_controller

Page d'accueil du SRX CONTROLLER

TMS et librairie centralisée.

Le TMS SONY permet de contrôler jusque 32 écrans de cinéma. Bien sûr, le TMS reconnait le serveur SONY LMT-300 intégré dans la tête du projecteur mais il est également compatible avec les serveurs Dolby DSS 200 et DOREMI DCP 2000 (et versions supérieures). Il permet ainsi de contrôler des salles aux caractéristiques techniques variées.

Il offre aux utilisateurs un outil de gestion qui permet d'accomplir les tâches essentielles à savoir :

- La surveillance de toutes salles grâce à une page "Status screen".

tms_sony

Page de supervision des salles du TMS SONY

- L'accès aux informations techniques sur les programmes numériques (bandes annonces, publicités, longs métrages...).

- La création des Show Playlist (assemblage de programmes pour former l'intégralité d'une séance numérique).

- La gestion automatique de la programmation des démarrages via la page « schedule » : 

schedule

Par rapport à cette programmation, le TMS SONY génère automatiquement des listes de tâches à faire (fonction "To Do List") pour l'opérateur. En effet, il repère à l'avance les contenus manquants ou les éventuels problèmes de KDM.

De plus, le TMS SONY offre certaines possibilités comme la gestion des contenus alternatifs. En effet, il identifie les périphériques qui ne relèvent pas du cinéma numérique (lecteur Blu Ray, décodeur satellite...) comme une source à part entière. Depuis le TMS, le projectionniste peut prendre la main sur une salle et sélectionner le périphérique souhaité. Le projecteur choisit alors la source branchée sur le(s) entrée(s) réservée(s) aux contenus alternatifs.

Jusqu'à récemment, SONY imposait l'utilisation de son TMS pour la gestion des salles équipées par les projecteurs du constructeur. Toutefois, les exploitants ont désormais d'autres alternatives. Ainsi, le Studio 28 à Paris, équipé en SRXR 320, fonctionne grâce à un TMS DVIDEA :

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Page "KDM" sur le TMS DVIDEA du Studio 28

Pour stocker de façon sécurisée un grand nombre de programmes numériques, SONY a mis au point une librairie centralisée dont la capacité de stockage est de 15 Téra Octets (elle peut accueillir une centaine de longs métrages). L'espace peut être adapté selon la taille des structures. Le rack SONY comprend un serveur NOC appelé CINEWATCH (surveillance à distance du matériel), deux ports CRU et la bibliothèque :

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1 : Serveur CINEWATCH / 2 : Ports CRU pour les transferts de DCP à haute vitesse / 3 : Librairie centralisée

L'opérateur peut donc faire les importations directement sur la librairie avant de répartir les programmes dans les salles locales grâce au TMS. Un système de port CRU permet de faire des ingests en E-SATA sur les disques durs compatibles. Le débit étant trois plus important qu'en USB 2.0, le transfert des contenus est beaucoup plus rapide.

 

Mise à jour le Vendredi, 01 Février 2013 15:55
 

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